mardi 4 décembre 2007

Bamako-Ségou


Nous avons pris le bus (le taxi-brousse est une espèce disparu) pour parcourir les 220km nous séparant de la ville de Ségou. 3H30 de trajet plus une demi heure d’arrêt dans divers villages
afin de se restaurer et d’effectuer l’une des 5 prières quotidienne. Dès l’arrêt du bus des dizaines de vendeurs accourraient pour nous proposer des boissons fraîches, des fruits, des gâteaux, du manioc et toutes sortes de denrées alimentaires. La route est étroite, le trajet est rythmé par le klaxon utilisé à la place du clignotant pour doubler. Le trajet se poursuit à travers une succession de village en banco. Les cases sont circulaires. A mesure que l’on se rapproche de Ségou, les villages changent d’aspect, le banco règne toujours mais de circulaire les cases deviennent cubiques.
La route se pare de manguiers « arbres sacrés que l’on abat jamais parce qu’il a été planté par les ancêtres » (en janvier nous allons nous régaler…) Le manguier n’est pas le seul arbre sacré. La région de Ségou recèle les mystérieux 4444 +1 balanzins (cf photo). On en dénombre 4444 +1 introuvable. D’après les contes il représenterait la trahison. (Si vous passez dans la région demandez à un habitant de vous raconter cette légende). Après ce voyage fatiguant nous arrivons enfin à destination. Hôtel luxieux (enfin de l’eau chaude) tenu par l’oncle d’Amassagou pour un repos bien mérité.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

C'est quoi le banco ?